Une bonne baise sous les lumières du vieux théâtre
Publiée le 01/04/2025 à 04h45
J’ai 37 ans et me nomme Clara, une belle brune de 1,65 mètre pour 62 kg. J’ai de grosses cuisses musclées une taille fine et de bonnes fesses bien rebondies. Détestant toute pilosité je me suis payée une épilation définitive au laser du coup tous mes trous sont lisses. Je suis donc sereine et détendue tout le temps car les mecs se régalent quand ils passent leurs langues sur ma praline toute rose. Je suis de nature très libérée sexuellement parlant mais avec certains principes en même temps mais je ne pensais pas qu'une simple soirée au théâtre pourrait bouleverser ainsi ma vie.
C'était un vendredi soir pluvieux, le genre de soir où tu préfères rester chez toi, roulée dans un plaid avec une tasse de thé. Mais ma meilleure amie, Sophie, avait insisté :
« Cette pièce est un chef-d'œuvre, Clara. Tu dois la voir. »
Elle m’avait tendu une place pour un vieux théâtre du centre-ville. J’avais accepté, un peu à contrecœur. Ce n’était pas vraiment mon truc, mais j’ai enfilé des micros dessous provocants en tulle transparente jaune ainsi qu’une robe beige à mi jambe et j’ai filé dans la nuit vers le théâtre.
Quand je suis arrivée, la salle m’a enveloppée dans son ambiance feutrée. Les lustres en cristal jetaient une lumière douce sur les murs aux dorures vieillissantes. Un lieu hors du temps, chargé d’une beauté presque mélancolique. Je me suis installée à une alcôve du balcon seule sur un fauteuil usé de velours rouge, suffisamment haut pour observer toute la scène.
Et c’est là que je l’ai vu.
Il était sur scène, sous les projecteurs, incarnant son rôle avec une intensité qui me clouait à mon siège. Grand, brun, la trentaine affirmée, avec des traits marqués et un regard qui semblait percer l’âme. Il portait un costume sombre qui ajoutait à son aura mystérieuse. Mais ce n’était pas seulement son physique. C’était cette présence, ce charisme qui te donnait l’impression qu’il s’adressait directement à toi, même au milieu d’une salle comble.
Je ne pouvais pas détourner les yeux. Chaque mot qu’il prononçait, chaque mouvement de ses mains, semblait résonner profondément en moi. Je n’étais plus spectatrice, mais comme suspendue dans son univers, une étrange chaleur envahie mon entrejambe, discrètement installée j’entrepris d’écarter le tulle et commençais à caresser mon clito turgescent jusqu’à atteindre une vague de désir incontrôlable. Emportée par des bouffées de chaleur et des frémissements saccadés je fus surprise par un orgasme violent en imaginant ce beau brun me manger le petit trou tout en glissant un doigt dans ma fente gluante. Une fois mon affaire finie je léchais mes doigts subrepticement car j’avais oublié de prendre des mouchoirs en papier. J’entendis la fin de la pièce alors que les applaudissements retentissaient.
Je me suis surprise à traîner dans le hall du théâtre. Sophie était partie plus tôt, me laissant seule dans cette foule qui se dissipait peu à peu. Je ne savais pas pourquoi je restais. Peut-être que je voulais simplement prolonger cet instant magique. Ou peut-être que j’espérais le croiser.
Et puis, je l’ai vu. Toujours en costume, il discutait avec un membre de l’équipe, son sourire éclatant illuminant son visage fatigué. J’ai hésité. Il n’était qu’un acteur, et moi, une simple spectatrice. Mais avant que je puisse m’éclipser discrètement, son regard a croisé le mien.
Un sourire, discret mais sincère, s’est dessiné sur ses lèvres. Il s’est approché, ses pas résonnant doucement sur le sol.
« Bonsoir. Vous avez apprécié la pièce ? » a-t-il demandé, sa voix douce mais captivante.
« Oui, énormément, » ai-je répondu, tentant de masquer ma nervosité. « Vous étiez… impressionnant. »
Il a ri doucement, un rire qui semblait dire qu’il avait l’habitude de ce genre de compliments, mais qu’il l’appréciait tout de même.
« Merci. Ça fait toujours plaisir d’entendre ça. »
Nous avons parlé un moment, de la pièce, du théâtre en général. J’ai appris qu’il s’appelait Julien, qu’il jouait depuis dix ans et que ce théâtre était son préféré, un lieu où il trouvait une certaine paix. Il m’a posé des questions aussi, sur mes goûts, ma vie. Et étrangement, je me suis sentie à l’aise, comme si je parlais à un vieil ami.
« Clara, » a-t-il dit en souriant après un moment. « Tu devrais revenir. Chaque soir, la pièce change un peu. Le théâtre est vivant, tu sais. »
Je ne savais pas si c’était une invitation personnelle ou juste une phrase anodine, mais j’ai hoché la tête, un sourire timide aux lèvres. « Peut-être bien. »
Les jours ont passé, mais je n’arrêtais pas de penser à lui, à cette soirée. Il y avait quelque chose d’inachevé, comme un chapitre d’un livre qu’on aurait laissé en suspens. Alors, sur un coup de tête, j’ai acheté une nouvelle place pour la pièce. Je n’en avais parlé à personne. C’était mon secret.
Quand je suis arrivée au théâtre la deuxième fois, je me suis assise à une place un peu plus proche de la scène. Le spectacle était encore une fois captivant, mais cette fois, je ressentais quelque chose de différent. Une sorte de familiarité, comme si ce monde n’était plus tout à fait étranger.
Après la pièce, j’ai hésité à partir. Mais avant que je ne puisse prendre une décision, Julien est apparu dans le hall. Il m’a repérée presque immédiatement et a souri, cette fois avec une chaleur plus marquée.
« Clara. Je savais que tu reviendrais. »
Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire.
« Je voulais voir si tu étais aussi bon que dans mes souvenirs. »
Il a ri, un rire sincère qui illuminait son visage me montrant qu’il avait capté mon attraction. « Alors, verdict ? »
« Pas mal du tout » ai-je répondu, taquine avec une lueur très cochonne dans les yeux et en tirant la langue d’un air vicieux pour qu’il comprenne bien mon envie.
Il a hoché la tête, amusé.
« Toi aussi tu es bonne, en matant ton gros cul de jument j’ai le mandrin tout congestionné » dit il en attrapant ma main et en la faisant glisser sur son entrejambe. Je poussais un cri d’excitation
« Mais quel paquet mon salaud t’es sacrément équipé, si on continuait cette discussion ailleurs, faut que tu m’embroches de suite, j’ai le feu entre les jambes? »
Il m’a poussé dans une loge, ferma le loquet tout en baissant son froc. Sa tige d’une taille au dessous de la moyenne jailli du pantalon en quasi érection. De mon coté je soulevais ma robe en écartant mon string pour accueillir son sexe de dos debout face au miroir :
«Viens glisser ta pine dans mon baba et prend ton pied je veux sentir ton jet de foutre me remplir de l’intérieur »
Ne pipant mot Julien fit coulisser son membre dans mon intimité jusqu’au fond dans un grognement de plaisir. Mon orgasme fut immédiat :
« Humm c’est bon ça rentre comme dans une motte de beurre » m’écriais je, mon langage cru provoqua la jouissance de Julien et le jet s’écoula de mon entrejambe jusqu’au sol de la loge.
« Merci pour ce coup de rein mon bel amant j’avais tellement faim » Dis-je « Sortons prendre l’air j’ai vraiment très chaud » répondit il en finissant de remettre son pantalon s’étant nettoyé avec la serviette des loges.
Nous avons marché dans les rues pavées du quartier, parlant de tout et de rien. Le théâtre, la vie, nos passions. Julien avait une manière de te regarder qui te donnait l’impression que tu étais la seule personne au monde. Quand nous sommes arrivés devant un café encore ouvert, il s’est arrêté.
« Ici, c’est parfait. »
Nous avons commandé deux verres de vin et avons continué à parler, des heures durant. À un moment, il m’a fixé, son regard soudainement plus sérieux.
« Clara, tu es… différente. »
« Différente comment ? » ai-je demandé, troublée.
« Juste… différente. Tu vois le monde d’une manière qui te rend captivante. »
Je ne savais pas quoi répondre. Mon cœur battait à tout rompre. Mais avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, il a tendu la main, hésitant, comme s’il attendait mon accord. J’ai posé ma main sur la sienne, et ce simple contact a suffi à briser toutes mes hésitations.
Nous sommes retournés au théâtre, qui était maintenant vide, plongé dans une obscurité mystérieuse. Julien m’a emmenée dans les coulisses, puis dans une petite loge abandonnée, où une vieille lampe diffusait une lumière tamisée. L’endroit était intime, presque irréel.
Il s’est tourné vers moi, son regard brûlant :
« Clara, peux tu me faire une bonne pipe j’ai envie de venir sur ta langue? »
J’ai hoché la tête, incapable de parler. Il s’est approché, doucement, et a sorti son engin en quasi érection. L’attrapant en bouche son sexe avait le gout de mon intimité, je le décalottais à fond en tirant sur la peau tout en massant ses couilles de j’autre main. Chaque fois que ma langue passait autour de son gland Julien gémissait de plaisir.
Le monde autour de nous avait disparu. Il n’y avait plus que nous, sous cette lumière vacillante, dans ce vieux théâtre qui semblait garder tous nos secrets. Je continuais ainsi à le pomper jusqu’à ce que dans un dernier cri de plaisir Julien envoie un jet de purée épais sur mon visage tandis que je tirais sur la peau de ses sacoches pour décupler son plaisir.
Cette soirée restera gravée dans ma mémoire. Pas seulement pour ce qu’elle signifiait, mais pour ce qu’elle m’avait appris : parfois, il faut se laisser porter par l’inattendu, par ces rencontres qui changent tout, même si elles ne durent qu’un instant.